Un bon cru, Peter Mayle

Un Anglais hérite d’une propriété en Provence et décide de se lancer dans la vigne. Il découvre les charmes et le soleil du sud de la France mais sera confronté à des aigrefins dans le milieu du vin.

Un bon divertissement à la gloire du terroir français : cuisine, vin, mode de vie,… Pas un grand cru mais un livre à “boire” jeune. Agréable à lire, avec des arômes d’huile d’olive, de thym, d’ail et de lavande, ce livre sans complexité ne laisse pas une impression très longue en bouche. Peter Mayle joue beaucoup sur les différences culturelles entre Français, Anglais et Américains.

30 mars 2008

Wilt 1, Tom Sharpe

Il est très difficile de raconter ce roman comique. Disons seulement que chaque jour, quand il promène son chien, Wilt imagine une nouvelle manière de tuer sa femme. On peut ajouter qu’une poupée gonflable sera ensevelie sous une chape de béton et que la police mobilisera beaucoup de ressources et d’argent pour l’en extraire en vue d’une autopsie…

Pas la peine d’en raconter plus, j’ai adoré ce livre désopilant qui me faisait rire tout seul dans le bus sous les regards surpris et légèrement désapprobateurs des autres passagers. Excellent livre loufoque, parfois un peu cynique. Des perles, des réparties à profusion! A noter quand même que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans le roman, le début ne m’a pas tellement amusé - heureusement que j’ai persévéré, la suite en vaut la peine!

25 février 2006

Jeu de société, David Lodge

Dans le cadre de l’année de l’industrie en 1988, une professeur de littérature féministe passe un jour par semaine dans une usine et suit ce que fait le directeur.

J’ai été déçu par ce livre qui aurait dû être comique. La rencontre entre ces deux personnages que tout oppose n’est malheureusement pas très marrante à la différence de changement de décor. Lodge insiste plutôt sur la situation désastreuse de l’université anglaise à cause des restrictions budgétaires thatchériennes et le roman se conclut par un improbable deus ex machina. A noter que je suis passé à côté de la parodie du roman victorien à la Dickens ou Elizabeth Gaskell voulue par l’auteur.

22 février 2006

Thérapie, David Lodge

Lawrence Passmore, dit Tubbie, est un scénariste de télé déprimé, névrosé avec un mal au genou chronique. Sa femme le quitte, ses aventures sexuelles sont un fiasco. Il s’identifie à Søren Kierkegaard et sombre de plus en plus dans la dépression. Un voyage à Saint Jacques de Compostelle avec son premier amour sera rédempteur…

J’ai beaucoup aimé ce roman de Lodge. Quelques scènes désopilantes (moniteur de tennis, voyages à L.A., à Copenhague, Tenerife) mais surtout un livre très prenant et finalement assez triste. Une fin très belle et très émouvante! Belle peinture du milieu de la télévision où règnent l’argent et l’inculture et, thème récurrent chez Lodge, une critique des familles catholiques anglaises conservatrices dans les années 1950.

12 février 2006

Le brave soldat Chveik, Jaroslav Hasek

Un classique de la littérature tchèque à découvrir…

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11 janvier 2006